Pourquoi ce média ?

Portrait des momies du Fayoum – Musée des Beaux-Arts de Dijon.

Mots clés : vulgarisation en thanatologie, communication autour de la mort, transmission des savoirs dans le domaine funéraire.

Depuis 2017, je tente de parler de la mort sous divers aspects qui rejoignent tous les divers enseignements que j’ai pu suivre et métiers que j’ai pu exercer. Une vulgarisation qui passe par plusieurs biais :

Je suis convaincue que vulgariser, c’est-à-dire faire le pont entre le monde académique et professionnel à destination du grand public est un beau travail. Dans le cadre de la thanatologie, il m’a semblé essentiel lors des débuts du Bizarreum en 2017, de me lancer afin d’expliquer mon intérêt, mon travail et ma vision des choses autour de ce sujet qui fait peur. Pour autant, j’ai à cœur d’avoir un discours objectif, scientifique, sensible et mesuré pour aborder cette thématique qui peut rencontrer de l’affect dans le public.

Les objectifs du Bizarreum :

  • Mettre en lumière l’interdisciplinarité dans la grande famille de la thanatologie.
  • Montrer la diversité du patrimoine funéraire en France et à l’étranger.
  • Sensibiliser au patrimoine matériel et immatériel autour de la mort comme les rites funéraires dans le monde.
  • Rendrez le sujet accessible sans tabou sans pour autant blesser les susceptibilités de chacun.

Je reste persuadée que parler de la mort est quelque chose de sain et j’ai à cœur de montrer que l’on peut l’étudier sans pour autant que cela soit un problème. Nous avons beaucoup à apprendre des vivants, des défunts, et du comportement de ceux qui restent envers ceux qui partent.

En lien avec mon parcours :

  • Grâce à l’archéologie et l’anthropologie physique, je souhaite montrer que le passé nous apprend énormément à propos de la mort mais que les corps parlent également.
  • Avec l’anthropologie classique, je souhaite mettre en avant les comportements autour de la mort dans notre société.
  • Suite à mes travaux en musée, je souhaite sensibiliser sur le traitement des restes humains et les collections d’histoire de la médecine Non partisane du fait de les cacher, je suis pour une muséographie adaptée en lien avec les évolutions technologiques.
  • Enfin, grâce à mon bagage dans les pompes funèbres, je souhaite parler des éléments que je croise sur le terrain mais également enrichir les réflexions autour du sujet de la mort dans mes travaux.

Ainsi, Le Bizarreum a pour vocation d’apporter des connaissances diverses autour de différents sujets réunis autour de la mort et de la fin de vie.

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